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Espaces Naturels et Biodiversité


Causses, tourbières, landes, chaos de granite, chênaies de plaine ou hêtraies montagnardes, cours d’eau et étangs, le Tarn recèle un assemblage subtil de milieux naturels. Dans le cadre de sa politique des espaces naturels sensibles (ENS) et avec le concours des naturalistes tarnais (LPO, Société des sciences naturelles, Conservatoire des espaces naturels) le Département du Tarn a sélectionné un échantillon de 81 sites qui témoignent de ce riche éventail. Il y mène, en relation avec les communes, des actions de préservation, d’expérimentation de modes de gestion adaptés et d’ouverture au public à des fins de sensibilisation.
Espaces préservés d’observation et de recherche pour les naturalistes, ce sont des lieux privilégiés de découverte pour les amoureux de la nature… Attention… fragile !
 
Le Département mène une politique structurée des ENS capable d’associer :
- la préservation de sites naturels fragiles par des actions d’aménagement, aide à l’achat…
- l’expérimentation de modes de gestion (déjà existant ou à proposer aux gestionnaires locaux)
- la valorisation pédagogique et de sensibilisation du public au travers d’une dizaine de sentier de découverte (Tourbière de Canroute, vallée de Bonnan, Landes de Nages …)
 
Dans le but d’ancrer et de pérenniser les actions de préservation des milieux naturels, la politique ENS accompagne les gestionnaires, collectivités, propriétaires, en s’adaptant aux contextes locaux.
 
Le saviez-vous ?

Le département du Tarn héberge le plus gros lézard d'Europe : le lézard ocellé.

Un géant sur le continent européen, dont l'habitat naturel se situe autour de la méditerranée, de la famille des squamates, apparus il y a plus de 315 millions d'années. Il peut mesurer jusqu'à 80 cm !
Le lézard ocellé tient son nom de l'ocelle : la tâche ronde dont le centre est d'une autre couleur que la circonférence, formée par une multitudes d'écailles. Elles varient tout au long de l'année notamment du printemps  à l'été, ce qui lui confère une robe exceptionnelle aux couleurs vertes, bleues, rappelant certains motifs aztèques.
Il consomme des insectes et des fruits. Ne le chassez pas, il est inscrit sur la liste rouges des espèces menacées en France. Il peut être observé à la jumelle dans les landes, les forêts sèches de type méditerranéen, dans les rochers où il s'abrite. Il cohabite parfaitement à ce titre avec le lapin de garenne.

 

 

 
Pour en savoir plus sur le moustique tigre (sa vie, prévention, protection personnelle…) consulter le site www.moustiquetigre.org
 
 
Vous pensez avoir observé un moustique tigre ? vous souhaitez le signaler ? accéder au site national de signalement : www.signalement-moustique.fr
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Le Département vigilant dans la lutte contre le moustique tigre

Le moustique tigre (Aedes albopictus) est présent en Europe occidentale depuis déjà plus de 15 ans. Depuis sa zone d’origine (le sud-est asiatique) il a essaimé avec le commerce international.
Depuis août 2015, ce moustique est de plus en plus présent dans le Tarn. Les moustiques tigres qui vivent naturellement en France métropolitaine ne sont pas infectés par les virus pathogènes pour l’homme tels que ceux de la dengue ou du chykungunya. Cependant, un moustique qui pique (se nourrit) sur un humain porteur de ces virus peut se contaminer et après infecter d’autres personnes. Aussi, les actions de protection sanitaire des populations humaines visent donc à couper tout cycle de contamination d’Aedes albopictus. La mise en œuvre du plan national anti-dissémination du chykungunya et de la dengue pour le territoire tarnais a été confiée au Département en lien avec l’Agence régionale de santé. Il s’agit d’observer l’évolution des populations de moustique tigre par une surveillance entomologique, et d’éviter la contamination de ces derniers s’ils sont présents autour de personnes potentiellement virémiques (malades) par des opérations ciblées de démoustication le cas échéant.
 
Les gites de reproduction d’Aedes albopictus sont de micro dimension, toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. Les gites (seaux, vases, soucoupe, fût, citernes, écoulement de gouttière, pneu, boîte de conserve…) résultent donc en grande partie par le fait de l’homme. Pour limiter la prolifération des moustiques tigres, supprimez partout les eaux stagnantes ou couvrez les de toiles, moustiquaires et autres tissus…